De la lumière (ça nourrit)
vendredi 3 novembre 2006, par Ménille Avénale, dans la catégorie Dear diary -# 5 - Fil RSS
Un an et demi d'amour et quelques mois de vie commune nous amènent donc à ceci : six jours seulement de séparation physique, et pas une minute sans me maudire d'être partie.
Il va de soi que l'impatience de le retrouver en est d'autant plus grande. Du coup, je me demande régulièrement pourquoi, quand je suis avec lui, je n'ai pas plus intensément conscience de ma chance.
En fait, j'en ai conscience, mais il y a des moments où je l'oublie ; je ne passe pas non plus mes journées à m'extasier sur sa beauté, sa gentillesse, son intelligence et l'extraordinaire enchaînement de causes et d'effets qui nous a permis de nous rencontrer il y a déjà deux ans. Si tel était le cas, soyons clairs, je n'aurais pas le temps de faire quoi que ce soit d'autre. Au quotidien, je préfère le dynamisme de nos petites activités à la passivité béate de la contemplation, même si de temps à autre, je ne dédaigne pas non plus cette dernière. Mais par contraste, quand j'en suis privée, c'est étrangement elle qui me manque le plus. Pauvre romantique à la bave mousseuse...
AVIS A LA POPULATION LISEUSE. Obligation d'écouter en entier cette chanson, avec calme et concentration, sous peine d'interdiction de séjour en ce blog. J'ai dit.


Commentaires
#1 - Le vendredi 3 novembre 2006 à 21:49, par Deanna
#2 - Le samedi 4 novembre 2006 à 14:25, par Malkie
#3 - Le samedi 4 novembre 2006 à 15:42, par Lucinette
#4 - Le samedi 4 novembre 2006 à 22:50, par anakin
#5 - Le dimanche 5 novembre 2006 à 14:59, par junko
#6 - Le lundi 6 novembre 2006 à 08:22, par Crocodoc
#7 - Le lundi 6 novembre 2006 à 17:03, par Ménille Avénale
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