Dis à maman que je suis un phénomène
lundi 21 mai 2007, par Ménille Avénale, dans la catégorie Nature et culture -# 136 - Fil RSS
Je fais partie des gens qui aiment beaucoup Julien Delanouvellestar.
Voilà, c'est dit.
Je comprends qu'on ne l'aime pas - et surtout, je comprends qu'on ne s'intéresse pas à la Nouvelle Star - mais avec moi, la barrette, les grimaces, le tatouage "Jean d'Ormesson", les jeux de voix, ça fonctionne. Or, je dois signaler à tous ceux qui ne le supportent plus (et aux autres) que l'émission de Thierry Ardisson Cannes Dernière, diffusée hier soir sur Paris Première vers 22h45 et qui suit de près les nuits cannoises les plus branchouilles - je rappelle que c'est une émission d'Ardisson, hein - avait, pour bande-son, ceci :
En soi, la reprise d'un tube ado vaguement coquin ultra-formaté par le candidat d'une émission de télé-réalité n'a rien d'extraordinaire. Tout de même, Julien Delanouvellestar (son vrai nom est Julien Doré) (ça ne s'invente pas) le transforme en quelque chose de vraiment très beau ; l'arrangement est élégant et le chant est chaud, sexuel, mesuré presque jusqu'à la fin. Si vous trouvez que Julien en fait trop - c'est là le reproche que j'entends le plus souvent -, écoutez la chanson sans regarder l'image ; c'est là qu'on atteint l'essentiel.
Le plus fantastique dans cette histoire, c'est quand même qu'Ardisson ait utilisé pour accompagner son émission un titre non enregistré dont la seule version existante est le live d'un programme rarement à la pointe de la musique contemporaine. Quel chanteur, avant Julien Delanouvellestar, a déjà réussi l'exploit de refourguer des chansons à d'autres producteurs avant même la fin de l'émission qui le révèle, hein ?
Voilà, c'est dit.
Je comprends qu'on ne l'aime pas - et surtout, je comprends qu'on ne s'intéresse pas à la Nouvelle Star - mais avec moi, la barrette, les grimaces, le tatouage "Jean d'Ormesson", les jeux de voix, ça fonctionne. Or, je dois signaler à tous ceux qui ne le supportent plus (et aux autres) que l'émission de Thierry Ardisson Cannes Dernière, diffusée hier soir sur Paris Première vers 22h45 et qui suit de près les nuits cannoises les plus branchouilles - je rappelle que c'est une émission d'Ardisson, hein - avait, pour bande-son, ceci :
En soi, la reprise d'un tube ado vaguement coquin ultra-formaté par le candidat d'une émission de télé-réalité n'a rien d'extraordinaire. Tout de même, Julien Delanouvellestar (son vrai nom est Julien Doré) (ça ne s'invente pas) le transforme en quelque chose de vraiment très beau ; l'arrangement est élégant et le chant est chaud, sexuel, mesuré presque jusqu'à la fin. Si vous trouvez que Julien en fait trop - c'est là le reproche que j'entends le plus souvent -, écoutez la chanson sans regarder l'image ; c'est là qu'on atteint l'essentiel.
Le plus fantastique dans cette histoire, c'est quand même qu'Ardisson ait utilisé pour accompagner son émission un titre non enregistré dont la seule version existante est le live d'un programme rarement à la pointe de la musique contemporaine. Quel chanteur, avant Julien Delanouvellestar, a déjà réussi l'exploit de refourguer des chansons à d'autres producteurs avant même la fin de l'émission qui le révèle, hein ?
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