Mon ex-plus belle histoire d'amour, 2/3
mercredi 5 mars 2008, par Ménille Avénale, dans la catégorie Dear diary -# 270 - Fil RSS
Suite du précédent, avec toujours l'émotion intacte.
A partir de ce jour-là, jusqu'à la fin de l'année de seconde puis pendant toute notre année de première et même une partie de la terminale, nous avons passé notre temps à être copains en apparence, et en apparence seulement. Parce qu'au fond, en réalité, je bouillais. J'étais amoureuse et je ne supportais pas de le voir avec d'autres. (Pendant cette période, il y en eut d'autres, pourtant. Pour lui comme pour moi. Pour moi, j'étais toujours aussi persuadée que c'étaient des nuls, et je revenais toujours à lui avec des sentiments inchangés et la preuve constamment renouvelée que personne n'arriverait jamais à sa hauteur.) Et pendant presque deux ans, il ne cessa de m'envoyer des signaux que je refusais de voir parce que je pensais qu'il n'était pas sérieux, que cela ne voulait rien dire, qu'il plaisantait avec moi parce que j'étais une bonne copine et que je devais cesser de rêver parce qu'un garçon comme lui ne pouvait pas être attiré par une fille comme moi. Et ces signaux, pourtant, étaient clairs.
- Un jour d'été, je le croisai en ville vêtue d'une robe assez courte et moulante (dans laquelle je me sentais d'ailleurs très mal à l'aise : j'ai dû la porter une ou deux fois après l'avoir achetée et ensuite, très vite, ma poitrine et mes fesses ne sont de toute façon plus rentrées dedans) et j'attribuai le regard qu'il posait sur moi à la joie du beau temps, des vacances scolaires et à la douce perspective d'assister aux festivals musicaux de la saison. Plusieurs semaines plus tard, je discutais avec une amie et lui, et fus amenée à décrire cette robe. Alors, me tournant vers lui, je lui dis : "Tu sais bien, tu la connais, cette robe, c'est celle que je portais cet été quand on s'est croisés en ville". Aussitôt, j'eus honte de montrer que je me souvenais avec tant de précision de chacune de nos rencontres (je continuais à les noter avec application). Mais il arbora un grand sourire et dit avec délectation : "Ah ouiiiiiii, je m'en souviens, de cette rooooobe... Ouh lààààà, moi je l'aimais bien, cette rooooobe... Tu devrais la mettre plus souveeeeent"...
(Et je vis un peu rouge et le traitai d'obsédé et lui tournai le dos. Et je me dis qu'il s'était bien payé ma tête, sans me rendre compte que, de fait, il se souvenait comme moi de cette rencontre et qu'il m'avait trouvée belle habillée comme ça. Et je rentrai chez moi pleine d'amertume.)
- Un après-midi, il proposa de m'emmener chez lui comme je l'avais emmené chez moi quelques semaines plus tôt, puis il se ravisa. Et comme je ne comprenais pas pourquoi, il me dit que ses parents étaient là. Je lui dis que je ne voyais pas le problème puisqu'il avait bien rencontré les miens, lui. Et il me répondit, agacé : "Mais tu ne comprends donc rien, toi". Alors je lui dis de se calmer, que ce n'était pas grave, que peut-être ses parents étaient plus sévères que les miens et que j'étais désolée d'avoir insisté... Mais il ne s'arrêtait plus, et secouant gravement la tête : "Non, je veux dire en général. Tu ne comprends rien, tu ne comprends rien, tu ne vois rien, tu ne comprends pas, je ne sais pas quoi te dire ou quoi faire pour que tu comprennes"...
(Et je me suis vexée. Oui, vexée. J'ai refusé de voir de quoi il parlait, j'ai cru ou fait semblant de croire qu'il me traitait d'idiote, j'ai tourné les talons et je suis partie en lui disant : "Ah ben d'accord, si c'est comme ça". Et derrière moi, je l'ai entendu shooter dans une poubelle [et se faire mal au pied].)
- Jour après jour, semaine après semaine, de plus en plus de gens de son lycée croyaient que l'on sortait ensemble. Puis des gens de mon lycée ont commencé à le croire également. Et je jure que jamais je n'ai dit ni laissé entendre une chose pareille à quiconque. D'ailleurs, un jour où je l'ai croisé dans la rue avec un de ses copains et où je leur ai fait la bise à tous les deux, son copain lui a dit après mon départ : "J'ai eu l'impression qu'elle allait te faire un stop, j'ai vraiment pensé que tu sortais avec elle", et il me le rapporta plus tard. Visiblement tout fier que son ami ait cru que je sortais avec lui.
(Et quand il m'a raconté cela, je lui ai dit : "Mais il est vraiment trop débile ton pote". Et je l'ai remballé assez sèchement.)
(Par ailleurs, ami jeune, si tu ne sais pas ce qu'est un stop parce que tu n'utilises plus cette délicieuse expression aujourd'hui, sache que quand j'avais ton âge, ce terme désignait un simple baiser sur les lèvres, sans la langue. La dernière étape avant la pelle, en fait.)
- Un jour, après notre séance hebdomadaire de peu-importe-quoi, je partis seule en ville acheter quelque chose. (Oui, je profitais souvent de ce moment de la semaine pour aller acquérir des disques et des livres avec mon argent de poche. Le début de l'indépendance culturelle, en fait.) Je l'avais perdu de vue en sortant de la séance et je pensais faire mon tour dans les magasins puis rentrer chez moi sans heurts. Et là, au détour d'un rayon de la Fnac, je le vois. Qui vient droit vers moi. Sans hésiter, sans faire semblant de chercher un objet quelconque ni de tomber sur moi par hasard. Il venait parce qu'il m'avait entendue dire où j'allais et qu'il avait décidé de me rejoindre. Et il me raccompagna à nouveau chez moi, mais cette fois, il n'entra pas parce que...
... parce que je ne le lui proposai pas. (Et je ne le lui proposai pas parce que je pensais qu'il dirait non et qu'il me trouverait ridicule de le lui proposer à nouveau.)
- Un soir, dans la file d'un fast-food, avec d'autres amis, il s'accouda sur mon épaule - il avait continué à grandir et me dominait de plus d'une tête - et pencha son visage en direction du mien pour mieux discuter. Je voyais de très près ses grands yeux, ses lèvres, sa peau (ses boutons aussi, mais c'était l'âge et je jure que ça ne gâchait pas sa beauté délicate), j'entendais sa voix et je sentais même le parfum de son eau de toilette comme si je m'en étais aspergée moi-même. Il me souriait et me faisait rire, accoudé ainsi et faisant un peu le pitre, et se penchait un peu plus à chaque fois que nous avancions d'un pas dans la file. Quand ce fut à nous, il enleva son coude et mit son bras autour de mes épaules en riant, si bien que je pensai qu'il plaisantait.
(Et moi, je lui fis enlever ce bras de là où il était et le repoussai un peu brutalement. Et une fois à table avec mon plateau, je m'entendis dire par une copine : "Mais il veut sortir avec toi, ma parole !" et je répondis : "Sois pas idiote, il rigole, il fait pareil avec toutes les filles". Mais je ne l'avais jamais vu faire pareil avec une autre fille. Et je fis en sorte de ne pas m'asseoir à côté de lui alors qu'il s'était débrouillé pour se rapprocher de moi, et je le laissai s'asseoir à côté d'une autre, dépité, et me briser le coeur le reste de la soirée en lui parlant et en me regardant de loin comme pour me provoquer.)
- Un autre après-midi, toujours après la séance, nous allâmes nous poser quelque part, dans un parc, près d'un muret sur lequel je me suis assise alors qu'il restait debout devant moi. Et nous sommes restés là des heures, jusqu'à ce qu'il fasse nuit. J'étais en jupe. A mi-cuisse, la jupe. Et bottines. Et il a passé son temps alternativement à se rapprocher de moi, de plus en plus près, et à s'éloigner, de moins en moins loin. Nous discutions de choses et d'autres. Nous flirtions, mais je ne m'en rendais pas compte parce que quelque part, au fond de ma tête, loin, loin, une voix me disait : ne sois pas idiote, comment veux-tu qu'il ait envie de sortir avec toi, regarde-le, regarde-toi, tu es son amie et rien de plus... Et à un moment, il a posé sa main sur ma cuisse couverte de nylon noir et l'a fait monter le plus haut possible, comme pour jouer, sur le mode du : "Et là, tu me laisses faire ? Et là ? Et là ?... Et plus haut, tu me laisses encore faire ?"... Et moi, le visage brûlant, je me suis contentée de repousser cette main chérie en haussant les épaules. Et à un moment, toujours en feignant de plaisanter, il a pris mon visage entre mes mains, s'est penché vers moi, très près, très vite, et m'a dit : "Tu m'embrasses ?" Et je me suis dégagée vers l'arrière, violemment, en répondant : "Mais arrête tes bêtises !", alors que je rêvais de ce moment depuis des mois et que j'avais passé de longues, longues heures à imaginer comment ça pourrait être. Et quelques minutes plus tard, juste avant que je ne rentre chez moi, il parlait des enfants que nous pourrions avoir ensemble un jour. Et je lui ai dit : "Ok, là tu délires, il est temps que j'y aille". Et je suis partie dans la nuit en le laissant planté là, criant mon nom une ou deux fois en me demandant de revenir.
(Et j'étais si tremblante et bouleversée que ce soir-là, je me suis violemment cogné la tête à la fenêtre de ma chambre en baissant mes volets. Mais je persistais à penser qu'il s'était moqué de moi.)
Et tant d'autres, tant et tant d'autres que j'oublie... Des signaux, des signaux et des signaux que je me suis interdit de recevoir, et auquel je m'interdisais de répondre.
Et non, ce n'est toujours pas terminé...
A partir de ce jour-là, jusqu'à la fin de l'année de seconde puis pendant toute notre année de première et même une partie de la terminale, nous avons passé notre temps à être copains en apparence, et en apparence seulement. Parce qu'au fond, en réalité, je bouillais. J'étais amoureuse et je ne supportais pas de le voir avec d'autres. (Pendant cette période, il y en eut d'autres, pourtant. Pour lui comme pour moi. Pour moi, j'étais toujours aussi persuadée que c'étaient des nuls, et je revenais toujours à lui avec des sentiments inchangés et la preuve constamment renouvelée que personne n'arriverait jamais à sa hauteur.) Et pendant presque deux ans, il ne cessa de m'envoyer des signaux que je refusais de voir parce que je pensais qu'il n'était pas sérieux, que cela ne voulait rien dire, qu'il plaisantait avec moi parce que j'étais une bonne copine et que je devais cesser de rêver parce qu'un garçon comme lui ne pouvait pas être attiré par une fille comme moi. Et ces signaux, pourtant, étaient clairs.
- Un jour d'été, je le croisai en ville vêtue d'une robe assez courte et moulante (dans laquelle je me sentais d'ailleurs très mal à l'aise : j'ai dû la porter une ou deux fois après l'avoir achetée et ensuite, très vite, ma poitrine et mes fesses ne sont de toute façon plus rentrées dedans) et j'attribuai le regard qu'il posait sur moi à la joie du beau temps, des vacances scolaires et à la douce perspective d'assister aux festivals musicaux de la saison. Plusieurs semaines plus tard, je discutais avec une amie et lui, et fus amenée à décrire cette robe. Alors, me tournant vers lui, je lui dis : "Tu sais bien, tu la connais, cette robe, c'est celle que je portais cet été quand on s'est croisés en ville". Aussitôt, j'eus honte de montrer que je me souvenais avec tant de précision de chacune de nos rencontres (je continuais à les noter avec application). Mais il arbora un grand sourire et dit avec délectation : "Ah ouiiiiiii, je m'en souviens, de cette rooooobe... Ouh lààààà, moi je l'aimais bien, cette rooooobe... Tu devrais la mettre plus souveeeeent"...
(Et je vis un peu rouge et le traitai d'obsédé et lui tournai le dos. Et je me dis qu'il s'était bien payé ma tête, sans me rendre compte que, de fait, il se souvenait comme moi de cette rencontre et qu'il m'avait trouvée belle habillée comme ça. Et je rentrai chez moi pleine d'amertume.)
- Un après-midi, il proposa de m'emmener chez lui comme je l'avais emmené chez moi quelques semaines plus tôt, puis il se ravisa. Et comme je ne comprenais pas pourquoi, il me dit que ses parents étaient là. Je lui dis que je ne voyais pas le problème puisqu'il avait bien rencontré les miens, lui. Et il me répondit, agacé : "Mais tu ne comprends donc rien, toi". Alors je lui dis de se calmer, que ce n'était pas grave, que peut-être ses parents étaient plus sévères que les miens et que j'étais désolée d'avoir insisté... Mais il ne s'arrêtait plus, et secouant gravement la tête : "Non, je veux dire en général. Tu ne comprends rien, tu ne comprends rien, tu ne vois rien, tu ne comprends pas, je ne sais pas quoi te dire ou quoi faire pour que tu comprennes"...
(Et je me suis vexée. Oui, vexée. J'ai refusé de voir de quoi il parlait, j'ai cru ou fait semblant de croire qu'il me traitait d'idiote, j'ai tourné les talons et je suis partie en lui disant : "Ah ben d'accord, si c'est comme ça". Et derrière moi, je l'ai entendu shooter dans une poubelle [et se faire mal au pied].)
- Jour après jour, semaine après semaine, de plus en plus de gens de son lycée croyaient que l'on sortait ensemble. Puis des gens de mon lycée ont commencé à le croire également. Et je jure que jamais je n'ai dit ni laissé entendre une chose pareille à quiconque. D'ailleurs, un jour où je l'ai croisé dans la rue avec un de ses copains et où je leur ai fait la bise à tous les deux, son copain lui a dit après mon départ : "J'ai eu l'impression qu'elle allait te faire un stop, j'ai vraiment pensé que tu sortais avec elle", et il me le rapporta plus tard. Visiblement tout fier que son ami ait cru que je sortais avec lui.
(Et quand il m'a raconté cela, je lui ai dit : "Mais il est vraiment trop débile ton pote". Et je l'ai remballé assez sèchement.)
(Par ailleurs, ami jeune, si tu ne sais pas ce qu'est un stop parce que tu n'utilises plus cette délicieuse expression aujourd'hui, sache que quand j'avais ton âge, ce terme désignait un simple baiser sur les lèvres, sans la langue. La dernière étape avant la pelle, en fait.)
- Un jour, après notre séance hebdomadaire de peu-importe-quoi, je partis seule en ville acheter quelque chose. (Oui, je profitais souvent de ce moment de la semaine pour aller acquérir des disques et des livres avec mon argent de poche. Le début de l'indépendance culturelle, en fait.) Je l'avais perdu de vue en sortant de la séance et je pensais faire mon tour dans les magasins puis rentrer chez moi sans heurts. Et là, au détour d'un rayon de la Fnac, je le vois. Qui vient droit vers moi. Sans hésiter, sans faire semblant de chercher un objet quelconque ni de tomber sur moi par hasard. Il venait parce qu'il m'avait entendue dire où j'allais et qu'il avait décidé de me rejoindre. Et il me raccompagna à nouveau chez moi, mais cette fois, il n'entra pas parce que...
... parce que je ne le lui proposai pas. (Et je ne le lui proposai pas parce que je pensais qu'il dirait non et qu'il me trouverait ridicule de le lui proposer à nouveau.)
- Un soir, dans la file d'un fast-food, avec d'autres amis, il s'accouda sur mon épaule - il avait continué à grandir et me dominait de plus d'une tête - et pencha son visage en direction du mien pour mieux discuter. Je voyais de très près ses grands yeux, ses lèvres, sa peau (ses boutons aussi, mais c'était l'âge et je jure que ça ne gâchait pas sa beauté délicate), j'entendais sa voix et je sentais même le parfum de son eau de toilette comme si je m'en étais aspergée moi-même. Il me souriait et me faisait rire, accoudé ainsi et faisant un peu le pitre, et se penchait un peu plus à chaque fois que nous avancions d'un pas dans la file. Quand ce fut à nous, il enleva son coude et mit son bras autour de mes épaules en riant, si bien que je pensai qu'il plaisantait.
(Et moi, je lui fis enlever ce bras de là où il était et le repoussai un peu brutalement. Et une fois à table avec mon plateau, je m'entendis dire par une copine : "Mais il veut sortir avec toi, ma parole !" et je répondis : "Sois pas idiote, il rigole, il fait pareil avec toutes les filles". Mais je ne l'avais jamais vu faire pareil avec une autre fille. Et je fis en sorte de ne pas m'asseoir à côté de lui alors qu'il s'était débrouillé pour se rapprocher de moi, et je le laissai s'asseoir à côté d'une autre, dépité, et me briser le coeur le reste de la soirée en lui parlant et en me regardant de loin comme pour me provoquer.)
- Un autre après-midi, toujours après la séance, nous allâmes nous poser quelque part, dans un parc, près d'un muret sur lequel je me suis assise alors qu'il restait debout devant moi. Et nous sommes restés là des heures, jusqu'à ce qu'il fasse nuit. J'étais en jupe. A mi-cuisse, la jupe. Et bottines. Et il a passé son temps alternativement à se rapprocher de moi, de plus en plus près, et à s'éloigner, de moins en moins loin. Nous discutions de choses et d'autres. Nous flirtions, mais je ne m'en rendais pas compte parce que quelque part, au fond de ma tête, loin, loin, une voix me disait : ne sois pas idiote, comment veux-tu qu'il ait envie de sortir avec toi, regarde-le, regarde-toi, tu es son amie et rien de plus... Et à un moment, il a posé sa main sur ma cuisse couverte de nylon noir et l'a fait monter le plus haut possible, comme pour jouer, sur le mode du : "Et là, tu me laisses faire ? Et là ? Et là ?... Et plus haut, tu me laisses encore faire ?"... Et moi, le visage brûlant, je me suis contentée de repousser cette main chérie en haussant les épaules. Et à un moment, toujours en feignant de plaisanter, il a pris mon visage entre mes mains, s'est penché vers moi, très près, très vite, et m'a dit : "Tu m'embrasses ?" Et je me suis dégagée vers l'arrière, violemment, en répondant : "Mais arrête tes bêtises !", alors que je rêvais de ce moment depuis des mois et que j'avais passé de longues, longues heures à imaginer comment ça pourrait être. Et quelques minutes plus tard, juste avant que je ne rentre chez moi, il parlait des enfants que nous pourrions avoir ensemble un jour. Et je lui ai dit : "Ok, là tu délires, il est temps que j'y aille". Et je suis partie dans la nuit en le laissant planté là, criant mon nom une ou deux fois en me demandant de revenir.
(Et j'étais si tremblante et bouleversée que ce soir-là, je me suis violemment cogné la tête à la fenêtre de ma chambre en baissant mes volets. Mais je persistais à penser qu'il s'était moqué de moi.)
Et tant d'autres, tant et tant d'autres que j'oublie... Des signaux, des signaux et des signaux que je me suis interdit de recevoir, et auquel je m'interdisais de répondre.
Et non, ce n'est toujours pas terminé...


Commentaires
#1 - Le mercredi 5 mars 2008 à 21:24, par Claire
#2 - Le mercredi 5 mars 2008 à 22:54, par fabien
#3 - Le jeudi 6 mars 2008 à 01:10, par Krazy Kitty
#4 - Le jeudi 6 mars 2008 à 01:32, par Giant Panda
#5 - Le jeudi 6 mars 2008 à 12:50, par Ness
#6 - Le jeudi 6 mars 2008 à 17:21, par Krazy Kitty
#7 - Le vendredi 7 mars 2008 à 10:35, par fabien
#8 - Le vendredi 7 mars 2008 à 11:17, par Rocket
#9 - Le vendredi 7 mars 2008 à 12:50, par muji monsterz
#10 - Le vendredi 7 mars 2008 à 14:40, par fabien
#11 - Le vendredi 7 mars 2008 à 15:51, par Lisbeï
#12 - Le vendredi 7 mars 2008 à 17:23, par Lisbeï
#13 - Le vendredi 7 mars 2008 à 19:59, par Ménille Avénale
#14 - Le vendredi 7 mars 2008 à 22:29, par Sonia, MISS BLOG 2008
#15 - Le samedi 8 mars 2008 à 00:49, par fabien
#16 - Le dimanche 9 mars 2008 à 00:10, par Khâryatide
#17 - Le lundi 10 mars 2008 à 18:34, par Ménille Avénale
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