Bien sûr, j'ai passé le plus clair de mon temps éveillé à travailler, mais c'était bien quand même. Il y avait de la lumière, du temps, de la place, et je me sentais en sécurité.

Ce n'est pas comme si tout cela devait durer encore des années.

(Des mois, en revanche, si, bien sûr. Des mois, seulement. Ce qui explique que pendant ces mois-là, chaque jour, j'aurai un peu moins le loisir d'alimenter ce blog et de lire mes favoris. La frustration !... Le jour où le temps reviendra, je vais tomber en orgasme internautique multiple, garanti sur facture. D'ici là, tous mots d'encouragement seront les bienvenus.)

Pardon d'être si vague, mais je suis d'humeur cryptique aujourd'hui. Moi, au moins, je me comprends.

Et depuis trois jours, j'ai à l'esprit ceci, découvert par le biais d'un passage chez Pixie, et les voix douces et envoûtantes, et ça m'accompagne dans ma tête tout le temps (rien à voir avec le titre de ce post) (en cas d'impatience chronique, avancer jusqu'à 01:20 environ) :