Or donc, pendant ces longs mois de recul forcé par rapport au blog, j'ai aussi traversé une phase de relativisation intense des phénomènes blogosphériques, si vous voyez ce que je veux dire. Sur le mode : mouais mais tout ça de toute façon c'est tellement surfait, tellement superficiel, si dérisoire et éloigné de la vraie vie, la seule qui compte, celle qui fait chier en profondeur parce que c'est sa fonction première même si la plupart d'entre nous (et tant mieux) préfèrent tout de même être ici plutôt que nulle part. Concrètement, cela se traduit au retour par un désir intense de revenir à une pratique dépouillée, pure et originelle du blog.

Et de trier méchamment mes liens, bien entendu.

Le seul souci est qu'il y en a beaucoup, et que ça va donc me prendre un tout petit peu de temps. Work in progress, donc, pour encore plusieurs semaines.

Et sinon, ça va, vous ?... Moi je vais me faire faire une petite manucure cet après-midi. La deuxième de ma vie seulement, la première remontant à presque deux ans et demi. Je suis bien contente. Oh oui, je suis comme ça : un rien me rend heureuse, je ne suis pas une fille compliquée.